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		<title>Histoire du Virolois : la vie des Tisserands, paysans et fabricants entre 1810 et 1848 (partie 2).</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Sep 2013 17:17:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[histoire virolois]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Les usines]]></category>
		<category><![CDATA[fabricants]]></category>
		<category><![CDATA[paysan]]></category>
		<category><![CDATA[tisserand]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, Voici la 2 iéme et dernière partie de la vie des Tisserands, paysans et fabricants entre 1810 et 1848 . Bonne lecture Hervé &#160; V  Ateliers à la Campagne Entre 1790 et 1830, lors de la création des frontières, certains ateliers durent arrêter leurs activités car situé trop proche de … <a class="continue-reading-link" href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/histoire-du-virolois-la-vie-des-tisserands-paysans-et-fabricants-entre-1810-et-1848-partie-2/"> Continue reading</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Voici la 2 iéme et dernière partie de la vie des Tisserands, paysans et fabricants entre 1810 et 1848 .</p>
<p>Bonne lecture</p>
<p>Hervé</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">V  Ateliers à la Campagne</span></b></p>
<p>Entre 1790 et 1830, lors de la création des frontières, certains ateliers durent arrêter leurs activités car situé trop proche de la frontière nouvellement créée</p>
<p>A partir de 1830, arrive le métier Jacquard  (différent du métier à la marche). Et ses 5 obligations :</p>
<p>&#8211; Déclaration préalable au bureau de Tourcoing,</p>
<p>&#8211; Autorisation des douanes pour le lieu d’implantation « en arrière de Tourcoing »,</p>
<p>&#8211; Origine des matières premières à justifier,</p>
<p>&#8211; Pas de fabrication d’étoffes pour gilets et ne pas employer de la laine filée au gras,</p>
<p>&#8211; Faciliter le travail des préposés de la douane « le droit d’exercice dans les ateliers détachés ».</p>
<p><i><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-211.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2976" alt="brouette et navette 21" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-211-300x235.jpg" width="300" height="235" /></a>  <a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-201.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2979" alt="brouette et navette 20" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-201-300x239.jpg" width="300" height="239" /> </a><br />
</i></p>
<p><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-36.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3005" alt="brouette et navette 3" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-36-300x231.jpg" width="300" height="231" /></a> <a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-51.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3004" alt="brouette et navette 5" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-51-300x230.jpg" width="300" height="230" /></a></p>
<p><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette111.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3007" alt="brouette et navette11" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette111-226x300.jpg" width="226" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En février 1841, cette différence est supprimée mais le douanier doit venir couper le pièce de toile chez le tisserand. Cette mesure était prise contre la fraude ;</p>
<p>Des ateliers se créent donc dans le Pévèle vers Orchies, Cysoing, Pont à Marque, …</p>
<p>Les ateliers à la campagne se sont imposés par le calme collectif des habitants contrairement à la ville où ils sont plus turbulents.</p>
<p>A la ville, les ateliers se sont imposés pour des raisons techniques et de rentabilité.</p>
<p>Le fait d’avoir des ateliers dans plusieurs endroits permettait de continuer à produire en cas de turbulences sociales.</p>
<p>Il y avait aussi, à Roubaix et Tourcoing, contrairement au autre ville, des conseils de Prud’homme :</p>
<p>Uniquement les fabricants domiciliés dans ces villes relevaient du conseil, d’où parfois plus de problèmes avec les ouvriers.</p>
<p>Cela a contribué à désindustrialiser la frange frontalière, à industrialiser Lille Roubaix Tourcoing et l’arrière pays (Pévèle, Mélantois, ….).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-25.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2715" alt="brouette et navette 25" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-25-212x300.jpg" width="212" height="300" /></a>       <img class="alignnone size-medium wp-image-2714" style="font-size: 13px;" alt="brouette et navette 26" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-26-201x300.jpg" width="201" height="300" /></p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">VI  la vie en fabrique</span></b></p>
<p>a)      <span style="text-decoration: underline;">Les obligations réciproques</span></p>
<p>Tout d’abord le fameux engament réciproque : le maitre ne pouvait licencier immédiatement l’ouvrier et l’ouvrier ne pouvait pas quitter immédiatement l’usine .</p>
<p>Le plus souvent  ils s’engageaient mutuellement pour une durée de quinze jours jusqu’au samedi soir. L’ouvrier prévenait le samedi matin avant 8h mais l’heure variait suivant les usines.</p>
<p>Parfois L’engagement n’était que d’une semaine ou inégal.</p>
<p>b)      <span style="text-decoration: underline;">Les limites de l’engagement :</span></p>
<p>Une période d’essai dégagée de tout engagement est très rare.</p>
<p>Parfois, Il fallait payer pour partir avant.</p>
<p>Il y avait aussi un nombre limité d’ouvriers qui pouvaient partir en même temps.</p>
<p>c)      <span style="text-decoration: underline;">Le livret d’Ouvrier</span></p>
<p>Il était comme une menace.</p>
<p>Il fallait le déposer au bureau du maitre pour entrer dans l’usine.</p>
<p>Peu de règlement en parle.</p>
<p>d)     <span style="text-decoration: underline;">Les Horaires :</span></p>
<p>Les règlements étaient pointilleux sur les horaires :</p>
<p>Horaires sont souvent fixés par les usages de la ville où est installée l’atelier.</p>
<p>En général 14h repos et repas compris.</p>
<p>En Eté de 5 à 20h, en Hivers de 7 à 21h30</p>
<p>C’est la cloche qui annonce les poses, le repas, l’ouverture et la fermeture des portes (15mn après la cloche en général)</p>
<p>Les temps de repos sont très variables : longue pose à midi, plusieurs ¼ heure dans la journée,</p>
<p>La journée du lundi se terminait souvent à 17h.</p>
<p>e)      <span style="text-decoration: underline;">Retard et Absence</span></p>
<p>Le retard est souvent sanctionné : suivant la durée, cela pouvait être une amande, la remise du livret donc le renvoie, renvoi sans possibilité de réclamation</p>
<p>f)       <span style="text-decoration: underline;">Les sorties de l’atelier</span></p>
<p>Peu de personnes étrangères à l’entreprise entraient dans l’atelier.</p>
<p>La sortie était interdite sans autorisation et sous pêne d’amende ou de renvoi.</p>
<p>Se promener dans la cours de l’usine, en dehors des poses, était mal vu et pouvait engendrer une amende.</p>
<p>g)      La nuit</p>
<p>On ne travaillait pas la nuit en général.</p>
<p>h)      <span style="text-decoration: underline;">Discipline</span></p>
<p>Il a fallu de nombreuses années pour discipliner la main d’œuvre (à en juger par l’importance des articles dans les règlements).</p>
<p>i)        <span style="text-decoration: underline;">Les vols, l’alcool, les jeux</span></p>
<p>Un vol de quelque nature que se soit dans l’atelier engendrait au mieux une amende, au plus une plainte.</p>
<p>Se présenter en état d’ébriété, introduire des « liqueurs fortes » engendrait aussi une amende.</p>
<p>Les jeux de toutes espèces, gribouillages, descendre d’un étage pour discuter était également interdit.</p>
<p>j)        <span style="text-decoration: underline;">Insubordination</span></p>
<p>En cas d’insubordination, de complot, pour quelque motif que se soit, on risquait la prison (2 à 5 ans)</p>
<p>Hors de question de se disputer, de se quereller, de troubler l’ordre.</p>
<p>Toute coalition pour faire cesser en même temps le travail ou empêcher l’accès à l’atelier sera puni d’emprisonnement d’1  mois minimum, jusqu’à 2 à 5 ans pour les meneurs.</p>
<p>k)      <span style="text-decoration: underline;">L’atelier</span></p>
<p>On le balayait 2 fois par jour (à midi et au soir à la cloche). Certains fabriquants accordaient ¼ d’heure.</p>
<p>On balayait à sa place, sous et son métier, et chacun son tour (du premier métier au dernier). L’atelier devait être toujours dans un état de propreté impeccable.</p>
<p>Une fois par mois en général, un grand nettoyage était effectué (incluant les fenêtres et châssis).</p>
<p>l)        <span style="text-decoration: underline;">Le feu</span></p>
<p>Pour éviter les incendies fumer était interdit (y compris introduire une pipe allumée).</p>
<p>Les ouvriers ne pouvaient pas toucher aux poêles et aux quinquets (lampes à huile).</p>
<p>m)    <span style="text-decoration: underline;">Utilisation des amendes : </span></p>
<p>Les amendes que payaient les ouvriers étaient souvent mises dans une caisse que le patron répartissait aux ouvriers à la fête des tripiers, ou pour soutenir un ouvrier malade ou récompenser un bon élément.</p>
<p>Elles n’étaient imposées que pour maintenir l’ordre et maintenir la régularité du travail</p>
<p>n)      <span style="text-decoration: underline;">Le contremaître</span></p>
<p>Le contremaître était essentiellement responsable de l’ordre et l’application du règlement. Vraisemblablement il n’était qu’un ouvrier parmi les , désigné par le maître.</p>
<p>o)      <span style="text-decoration: underline;">Le règlement</span></p>
<p>Le règlement était toujours affiché de manière très visible</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour conclure sur cette partie : lors d’une enquête effectuée en 1842 et 1843, 36 fabricants de Tourcoing sur 59 possédaient un règlement (alors qu’à Roubaix seulement 4 sur 42 en possédaient)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette13.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2727" alt="brouette et navette13" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette13-203x300.jpg" width="203" height="300" /></a> <a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-30.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2710" alt="brouette et navette 30" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-30-300x229.jpg" width="300" height="229" /></a></p>
<p><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-24.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2716" alt="brouette et navette 24" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-24-187x300.jpg" width="187" height="300" /></a><img class="alignnone size-medium wp-image-2705" style="font-size: 13px; line-height: 19px;" alt="brouette et navette 35" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-35-230x300.jpg" width="230" height="300" /></p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;"> </span></b></p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">VI les relations professionnelles</span></b></p>
<p>Dans les tissages ateliers : il y avait 1 période d’essais de 15 jours.</p>
<p>De même que chez les tisserands à domicile.</p>
<p>Il y avait parfois des intermédiaires chargés de recruter et gérer les ouvriers.</p>
<p>Un fileur avait besoin d’un rattacheur. Mais le fabricant embauchait le fileur. Charge à lui de gérer et de payer son rattacheur.</p>
<p>Il y a avait un grand nombre de conflit dû au prix de façon (jusqu&#8217;à 25% des affaires au Prud’homme)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">VII le conseil Prud’hommal</span></b></p>
<p><i>Je n&#8217;ai pas  encore  étudié ce chapitre.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">VIII L LIVRET DE L OUVRIER</span></b></p>
<p><i>Je n&#8217;ai pas  encore  étudié ce chapitre.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">IX les conflits patrons / ouvriers :</span></b></p>
<p><i>Je n&#8217;ai pas  encore  étudié ce chapitre.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">X l’habitat et le voisinage</span></b></p>
<p>a) La répartition des maisons dans le paysage</p>
<p>Tourcoing s’agrandissait sur la campagne (contrairement à une ville close). Les maisons se sont installées le long des chemins.</p>
<p>Jusqu’en 185o, Tourcoing restait une ville à la campagne.,</p>
<p>En 1827, on pouvait résumer Tourcoing de cette façon :</p>
<p>&#8211; Ville installée au centre du finage, bien agglomérée depuis 2 siècles,</p>
<p>&#8211; Au Nord, au-delà de St Christophe, vers la place et l’église St Jacques, le long de la rue de Lille</p>
<p>&#8211; Au Sud, à partie du château, vers l’hospice civil</p>
<p>&#8211; Au-delà s’ouvrai la campagne avec un habitat répartie des mi- hameaux, mi dispersé.</p>
<p>&#8211; Les hameaux (très nombreux) sont très petit : Pont des Piats, La Malcense, Chêne Houpline, La Potente, Le Clinquet.</p>
<p>&#8211; Quelques grosses censes étaient encore isolées (Les Orions, ferme Montagnes, ferme Dudus, ferme de la Vigne, La Bourgogne, le Fresnoy.</p>
<p>Des rangées de maisons identiques commencent à apparaitre (tel au Flocon, à la Petite Alouette (sur la route de Lille à Roubaix))</p>
<p>On construisait n’importe où suivant le bon vouloir du lotisseur souvent propriétaire du terrain.</p>
<p>Le cadastre de 1850 ne montre pas de gros changement dans la philosophie des implantations si ce n’est au Sud-est dans la zone de la gare.</p>
<p>On peut donc dire que l(habitat ouvrier est né à la campagne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>b) Les intérieurs des maisons</p>
<p>En règle générale, les maison du tisserand était modeste, mais loin d&#8217;être misérable .</p>
<p>Le mobilier (garde-robe,coffres,armoires, lits, tables et chaises, buffet..) s<span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">e répartissait dans quelques pièces.</span></p>
<p>Outre l&#8217;ouvroir, Il y avait la cuisine :</p>
<p>&#8211; Cette pièce contenait un foyer « l’étuve »,</p>
<p>&#8211; La famille y partageait les repas autour de la table</p>
<p>&#8211; La batterie de cuisine comprenait :  des chaudrons et marmites, casseroles et écumeuses souvent en cuivre, de la vaisselle d&#8217;étain et de valence .</p>
<p>&#8211; Parfois la cuisine ne se distinguait pas de la place d&#8217;entrée.</p>
<p>On peut s&#8217;en rendre compte en découvrant l&#8217;inventaire de la « place d&#8217;entrée » de la maison de Jean-Baptiste Chombart, ouvrier de fabrique, au faubourg Salnt-Antoine à Roubaix :</p>
<p>&#8211; une crémaillère, un grildet une méquaine,</p>
<p>&#8211; un grand buffet vitré renfermant :</p>
<p>*12 assiettes de fayance,</p>
<p>* 17 d&#8217;étain compris</p>
<p>* 7 plats,</p>
<p>* 2 pots d&#8217;étain,</p>
<p>* une louche Idem,</p>
<p>* une cafetière en cuivre,</p>
<p>* une mauvaise en fer blanc,</p>
<p>* deux tasses et deux sous-tasses,</p>
<p>* 6 autres cuillères en étain,</p>
<p>* 6 fourchettes en fer,</p>
<p>*2 verres à bières, 2 bouteilles en verre,</p>
<p>* un plat de terre,</p>
<p>* une pendule avec sa botte,</p>
<p>* une petite crèche,</p>
<p>* deux autres plats de fayance,</p>
<p>* un tour de cheminées,</p>
<p>* une casserole,</p>
<p>*une bassinoire en cuivre et une paielle .</p>
<p>Rien de luxueux, mais ce n&#8217;était pas non plus la misère des taudis lillois contemporains</p>
<p>Ces intérieurs de maisons de tisserands, de fileurs,  d&#8217;ouvriers de fabrique étaient encore profondément campagnards.</p>
<p>On y rencontrait souvent le petit matériel nécessaire à la fabrication du beurre, comme dans la maison de Noël Spriet, tisserand à Wattrelos :</p>
<p>&#8211; un tonneau à battre le beurre, ou indispensable à la panification</p>
<p>&#8211; 3 sacs dont un contient un demi-hectolitre de farine,</p>
<p>&#8211; un autre même quantité</p>
<p>&#8211; un troisième avec un quart d&#8217;hectolitres de seigle .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Beaucoup de gens du textile avaient donc des modes de vie paysans.</p>
<p><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-28.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2712" alt="brouette et navette 28" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-28-201x300.jpg" width="201" height="300" /></a> <a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-29.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2711" alt="brouette et navette 29" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-29-300x250.jpg" width="300" height="250" /></a> <a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-31.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2709" alt="brouette et navette 31" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-31-275x300.jpg" width="275" height="300" /></a></p>
<p>c) L’ouvroir :</p>
<p>Les tisserands à domicile dans une pièce spécifique de leur maison appelée Ouvroir</p>
<p>Souvent situé au rez-de-chaussée, il contenait ;</p>
<p>&#8211; Au moins 1 métier à tisser (souvent 2 ou3),</p>
<p>&#8211; des chariots à épeules et à doubler,</p>
<p>&#8211; rouet</p>
<p>&#8211; navette, vilebrequin,</p>
<p>&#8211; dévidoir, balance, biquet</p>
<p>&#8211; outils divers (hache, scie, marteau, fer mort, truelle, warlope, maillet.</p>
<p>Il était le lieu de rencontre professionnel du fabricant et du tisserand</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>d) La promiscuité</p>
<p>Du fait de la promiscuité des différentes catégories sociales dans une même rue , les relations sociales étaient parfois tendues pour des raisons professionnelles et ou de voisinage.</p>
<p>Analysons par exemple le rue du Tilleul à partir du r<span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">ecensement de 1846.</span></p>
<div class="column-group columns-2"><br />
<div class="column column-number-1 column-span-1"></p>
<p>On constate qu&#8217;i n&#8217;y a aucune ségrégation, aucune séparation géographique des différentes professions.</p>
<p>Nous trouvons en effet :</p>
<p>&#8211; les fabricants, les filateurs et les rentiers domiciliés dans différents endroits de la rue . n° 33, 36, 43, 54, 57, 58, 63, 68, 71, 99 ou 115.</p>
<p>&#8211; Les Industriels étaient séparés les uns des autres par des commerçants (n° 38. 42, 45, 48, 55, 70, 97),</p>
<p>&#8211; Les commerçants auprès des artisans (n° 33, 37, 47, 52, 56, 58, 76, 85, 94, 119),</p>
<p>&#8211; des domestiques (n°: 34, 36, 42, 47, 54, 57, 64, 68, 75, 84, 91, 99, 106, 113, 120)</p>
<p>&#8211; Les apiculteurs complétaient cette promiscuité des différentes catégories socioprofessionnelles dans une même rue (n° 47, 59, 99, 106, 113, 118), sauf évidemment dans la parue la plus proche du centre de la ville.</p>
<p>Les ouvriers et les ouvrières du textile étalent très nombreux , on pouvait rencontrer :</p>
<p>&#8211; les détricheurs (n° 33, 58, 63),</p>
<p>&#8211; les rattacheurs (n° 61, 66. 77, 84, 103, 119),</p>
<p>&#8211; les tisserands (n°: 58, 85, 92, 112, 120)</p>
<p>&#8211; les couturières (nos 33, 47, 85, 109),</p>
<p>&#8211; les fileurs de laine ou de coton (nos 57, 61, 66, 75, 86, 103), et tant d&#8217;autres dispersés aussi (redoubleuses, peigneurs, botteleuses, etc.)</p>
<p>Enfin, d&#8217;un bout à l&#8217;autre de la rue; venaient s&#8217;intercaler différentes personnes aux professions diverses :</p>
<p>&#8211; institutrice(n° 53),</p>
<p>&#8211; cantonnier (n° 85),</p>
<p>&#8211; commissaire de police (n° 93),</p>
<p>&#8211; brigadier de douane (n° 94),</p>
<p>&#8211; employé au chemin de fer (n° 102),</p>
<p>&#8211; tireur de cordes (n° 104),</p>
<p>&#8211; paveur (n° 112),</p>
<p>&#8211; employé à la station <i>(ancien nom désignant la gare)</i>(n° 119)</p>
<p>En outre, sur une rue comportant 253 personnes de professions différentes, nous n&#8217;en rencontrons jamais plus de 15 successives appartenant à un même secteur professionnel.</p>
<p>Même à l&#8217;intérieur de ce groupe de 15 personnes (n° 76 à 84) la variété des professions textiles doit être notée :</p>
<p>&#8211; 1 couturière,</p>
<p>&#8211; 4 fileurs, 1 rattachasseuse,</p>
<p>&#8211; 1 dévideuse,</p>
<p>&#8211; 1 ouvrière,</p>
<p>
</div><br />
<div class="column column-number-2 last column-span-1"><p> <a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-27.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-2713" alt="brouette et navette 27" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-27-597x1024.jpg" width="597" height="1024" /></a></p>
</div><br />
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un tisserand habitait le même type de maison que la paysan et l’artisan. Ses voisins étaient du métier, commerçants, …. Tout le monde, même les employeurs se retrouvaient aux cabarets.</p>
<p>Cette mixité, amplifiée par les changements de métier fréquent, provoqua des réseaux de « sentiments indépendants du métier » qui renforçaient les rapports sociaux : quasiment tous les habitants avaient des origines es paysannes ou artisanales</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;"> </span></b></p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">XI les fabricants </span></b></p>
<p><i>Cela n&#8217;est pas étudié ici. Un jour certainement</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">XII le salaire des Tisserands et autres métiers du textile </span></b></p>

<table id="tablepress-7" class="tablepress tablepress-id-7">
<thead>
<tr class="row-1 odd">
	<th class="column-1">Exemple sur Cysoing</th><th class="column-2">&nbsp;</th><th class="column-3">&nbsp;</th><th class="column-4">&nbsp;</th><th class="column-5">&nbsp;</th><th class="column-6">&nbsp;</th>
</tr>
</thead>
<tbody class="row-hover">
<tr class="row-2 even">
	<td class="column-1"></td><td class="column-2">Prix par jour<br />
 en Francs</td><td class="column-3"></td><td class="column-4">Prix par jour<br />
 en Francs</td><td class="column-5"></td><td class="column-6">Prix par jour<br />
 en Francs</td>
</tr>
<tr class="row-3 odd">
	<td class="column-1">Aide batteur</td><td class="column-2">0,5</td><td class="column-3">Epouilleuse</td><td class="column-4">0,3</td><td class="column-5">Rattacheuse en fin</td><td class="column-6">0,7</td>
</tr>
<tr class="row-4 even">
	<td class="column-1">Aide-teinturier</td><td class="column-2">0,75</td><td class="column-3">Fileur en fin</td><td class="column-4">3</td><td class="column-5">Rattacheuse à retordre</td><td class="column-6">1</td>
</tr>
<tr class="row-5 odd">
	<td class="column-1">Bobineuse</td><td class="column-2">0,6</td><td class="column-3">Fileur en gros</td><td class="column-4">3,5</td><td class="column-5">Rattacheuse en gros</td><td class="column-6">0,75</td>
</tr>
<tr class="row-6 even">
	<td class="column-1">Batteur de coton</td><td class="column-2">1</td><td class="column-3">Gratteur</td><td class="column-4">1</td><td class="column-5">Servant derrière en gros</td><td class="column-6">0,6</td>
</tr>
<tr class="row-7 odd">
	<td class="column-1">Cardeur</td><td class="column-2">1</td><td class="column-3">Manège (Tourneur)</td><td class="column-4">1,25</td><td class="column-5">Servante de tirage</td><td class="column-6">0,7</td>
</tr>
<tr class="row-8 even">
	<td class="column-1">Contremaître</td><td class="column-2">4</td><td class="column-3">Ourdisseur</td><td class="column-4">1</td><td class="column-5">Teinturier</td><td class="column-6">1,5</td>
</tr>
<tr class="row-9 odd">
	<td class="column-1">Déboureur de carde</td><td class="column-2">1,5</td><td class="column-3">Peseuse de nappes</td><td class="column-4">0,75</td><td class="column-5">Tisserand en fabrique</td><td class="column-6">1,5</td>
</tr>
<tr class="row-10 even">
	<td class="column-1">Dévideuse</td><td class="column-2">0,75</td><td class="column-3">Porteuse aux cardes</td><td class="column-4">0.60</td><td class="column-5">Tisserand à domicile</td><td class="column-6">1,25</td>
</tr>
<tr class="row-11 odd">
	<td class="column-1">Eplucheur</td><td class="column-2">0,3</td><td class="column-3">Servant dernière en fin</td><td class="column-4">0,4</td><td class="column-5"></td><td class="column-6"></td>
</tr>
<tr class="row-12 even">
	<td class="column-1"></td><td class="column-2"></td><td class="column-3"></td><td class="column-4"></td><td class="column-5"></td><td class="column-6"></td>
</tr>
<tr class="row-13 odd">
	<td class="column-1">Exemple sur Roubaix-Tourcoing</td><td class="column-2"></td><td class="column-3"></td><td class="column-4"></td><td class="column-5"></td><td class="column-6"></td>
</tr>
<tr class="row-14 even">
	<td class="column-1">Chauffeur</td><td class="column-2">1.75</td><td class="column-3">Dévideur</td><td class="column-4">1</td><td class="column-5">Serruriers</td><td class="column-6">3</td>
</tr>
<tr class="row-15 odd">
	<td class="column-1">Contremaîtres</td><td class="column-2">1500 F par soit 5F par jour</td><td class="column-3">Fileur</td><td class="column-4">2.5</td><td class="column-5">Teinturier</td><td class="column-6">1.75</td>
</tr>
<tr class="row-16 even">
	<td class="column-1">Déboureurs</td><td class="column-2">1.75</td><td class="column-3">Rattacheur (se)</td><td class="column-4">1</td><td class="column-5"></td><td class="column-6"></td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </span></p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">XII Esquisse d’un portrait des gens du textile</span></b></p>
<p>L’auteur de ce livre a étudié beaucoup d’archives et a obtenu les résultats suivant :</p>
<p>Taille moyenne des hommes 1,66 m</p>
<p>Taille moyenne des femmes : 1,55 m</p>
<p>Couleurs des yeux des hommes Gris, bleu, brun</p>
<p>Couleurs des yeux des femmes :Gris, bleu, roux</p>
<p>Age moyen des ouvriers :</p>

<table id="tablepress-5" class="tablepress tablepress-id-5">
<thead>
<tr class="row-1 odd">
	<th class="column-1">Usine</th><th class="column-2">Filature</th><th class="column-3">Fabrique de <br />
tissage</th><th class="column-4">Peignage</th>
</tr>
</thead>
<tbody class="row-hover">
<tr class="row-2 even">
	<td class="column-1">Nombre</td><td class="column-2">44</td><td class="column-3">3</td><td class="column-4">12</td>
</tr>
<tr class="row-3 odd">
	<td class="column-1">Effectif ouvriers</td><td class="column-2">2487</td><td class="column-3">440</td><td class="column-4">567</td>
</tr>
<tr class="row-4 even">
	<td class="column-1">8 à 12 ans</td><td class="column-2">252 (10,13%)</td><td class="column-3">25 (5,68%)</td><td class="column-4">2 (0,35 %)</td>
</tr>
<tr class="row-5 odd">
	<td class="column-1">12 à 16 ans</td><td class="column-2">394 (15,84%)</td><td class="column-3">45 (10,22%)</td><td class="column-4">12 (2,11 %)</td>
</tr>
<tr class="row-6 even">
	<td class="column-1">plus de 16 ans</td><td class="column-2">1841 (74,02 %)</td><td class="column-3">370 (84,09 %)</td><td class="column-4">553 (97,53 %)</td>
</tr>
<tr class="row-7 odd">
	<td class="column-1">% de moins <br />
de 16 ans</td><td class="column-2">25%</td><td class="column-3">16%</td><td class="column-4">2,50%</td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p>Vêtements : les ouvriers aimaient à être bien vêtus, quand ils gagnaient un peu d’argent, « ils l’employaient en bonne partie à leur toilette » . On voyait le dimanche des ouvriers en habit noir et chapeau fin se promener.</p>
<p>La nourriture : la nourriture de l’artisan est la viande 1 à 2 fois par décade, puis du lait battu, des fruits, des pommes de terres. A la campagne, il ya de la viandes salée et les ressources du jardin dessus. Café, Thé, genièvre ne sont que trop commun.</p>
<p>Le pain est l’aliment de base . A Roubaix on fabriquait 3 sortes: 1 à base de fleur de froment, 2 2/3 froment net 1/3 farine brute, 3 avec farine  de blé.</p>
<p>Instruction : sur 44 enfants sur 412 ont reçu une instruction minimum en 1843</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">XIII Emploi du temps</span></b></p>
<p>Plus de 15 h de travail quotidien, moins en hivers plus en été.</p>
<p><i><a href="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-8.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2718" alt="brouette et navette 8" src="http://histoire-du-quartier-du-virolois.fr/wp-content/uploads/2013/09/brouette-et-navette-8-300x229.jpg" width="300" height="229" /></a></i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voici une étude des horaires des usine à Tourcoing en  1843 :</p>

<table id="tablepress-4" class="tablepress tablepress-id-4">
<thead>
<tr class="row-1 odd">
	<th class="column-1">&nbsp;</th><th class="column-2">&nbsp;</th><th class="column-3">&nbsp;</th>
</tr>
</thead>
<tbody class="row-hover">
<tr class="row-2 even">
	<td class="column-1">Horaires</td><td class="column-2">Nombre d'usines</td><td class="column-3">Observations</td>
</tr>
<tr class="row-3 odd">
	<td class="column-1">ÉTÉ</td><td class="column-2"></td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-4 even">
	<td class="column-1">Début à 5h</td><td class="column-2">36</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-5 odd">
	<td class="column-1">début à 5h30</td><td class="column-2">8</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-6 even">
	<td class="column-1">fin à 20h</td><td class="column-2">33</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-7 odd">
	<td class="column-1">fin à 21 h</td><td class="column-2">10</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-8 even">
	<td class="column-1">Début 5 <br />
fin 17h</td><td class="column-2">1</td><td class="column-3">Motte-Destombes</td>
</tr>
<tr class="row-9 odd">
	<td class="column-1"></td><td class="column-2"></td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-10 even">
	<td class="column-1">HIVERS</td><td class="column-2"></td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-11 odd">
	<td class="column-1">Début à 7h</td><td class="column-2">14</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-12 even">
	<td class="column-1">Début à 7h30</td><td class="column-2">13</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-13 odd">
	<td class="column-1">Début à 8h</td><td class="column-2">17</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-14 even">
	<td class="column-1">fin à 21h</td><td class="column-2">23</td><td class="column-3"></td>
</tr>
<tr class="row-15 odd">
	<td class="column-1">fin à 22h</td><td class="column-2">21</td><td class="column-3"></td>
</tr>
</tbody>
</table>

<p>On peut dire apparemment solidaire, les ouvriers, les paysans, les patrons, propriétaires, ., ne l’étaient pas.</p>
<p>« le chacun pour soit » était la règle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des sociétés mutuelles d’entre-aide apparaisse à cette époque, les sièges sont souvent des cabarets.</p>
<p>Leur but est philanthropique, l’entre aide, les loisirs, la détente, la distraction….</p>
<p>La genèse du monde ouvrier est en route, d’autan plus que l’industrialisation s’accélère à partir de 1848,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà ce que je retiens de ce livre.</p>
<p>Hervé</p>
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