Histoire du Virolois : la vie des Tisserands, paysans et fabricants entre 1810 et 1848 (partie 2).

Bonjour,

Voici la 2 iéme et dernière partie de la vie des Tisserands, paysans et fabricants entre 1810 et 1848 .

Bonne lecture

Hervé

 

V  Ateliers à la Campagne

Entre 1790 et 1830, lors de la création des frontières, certains ateliers durent arrêter leurs activités car situé trop proche de la frontière nouvellement créée

A partir de 1830, arrive le métier Jacquard  (différent du métier à la marche). Et ses 5 obligations :

– Déclaration préalable au bureau de Tourcoing,

– Autorisation des douanes pour le lieu d’implantation « en arrière de Tourcoing »,

– Origine des matières premières à justifier,

– Pas de fabrication d’étoffes pour gilets et ne pas employer de la laine filée au gras,

– Faciliter le travail des préposés de la douane « le droit d’exercice dans les ateliers détachés ».

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En février 1841, cette différence est supprimée mais le douanier doit venir couper le pièce de toile chez le tisserand. Cette mesure était prise contre la fraude ;

Des ateliers se créent donc dans le Pévèle vers Orchies, Cysoing, Pont à Marque, …

Les ateliers à la campagne se sont imposés par le calme collectif des habitants contrairement à la ville où ils sont plus turbulents.

A la ville, les ateliers se sont imposés pour des raisons techniques et de rentabilité.

Le fait d’avoir des ateliers dans plusieurs endroits permettait de continuer à produire en cas de turbulences sociales.

Il y avait aussi, à Roubaix et Tourcoing, contrairement au autre ville, des conseils de Prud’homme :

Uniquement les fabricants domiciliés dans ces villes relevaient du conseil, d’où parfois plus de problèmes avec les ouvriers.

Cela a contribué à désindustrialiser la frange frontalière, à industrialiser Lille Roubaix Tourcoing et l’arrière pays (Pévèle, Mélantois, ….).

 

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VI  la vie en fabrique

a)      Les obligations réciproques

Tout d’abord le fameux engament réciproque : le maitre ne pouvait licencier immédiatement l’ouvrier et l’ouvrier ne pouvait pas quitter immédiatement l’usine .

Le plus souvent  ils s’engageaient mutuellement pour une durée de quinze jours jusqu’au samedi soir. L’ouvrier prévenait le samedi matin avant 8h mais l’heure variait suivant les usines.

Parfois L’engagement n’était que d’une semaine ou inégal.

b)      Les limites de l’engagement :

Une période d’essai dégagée de tout engagement est très rare.

Parfois, Il fallait payer pour partir avant.

Il y avait aussi un nombre limité d’ouvriers qui pouvaient partir en même temps.

c)      Le livret d’Ouvrier

Il était comme une menace.

Il fallait le déposer au bureau du maitre pour entrer dans l’usine.

Peu de règlement en parle.

d)     Les Horaires :

Les règlements étaient pointilleux sur les horaires :

Horaires sont souvent fixés par les usages de la ville où est installée l’atelier.

En général 14h repos et repas compris.

En Eté de 5 à 20h, en Hivers de 7 à 21h30

C’est la cloche qui annonce les poses, le repas, l’ouverture et la fermeture des portes (15mn après la cloche en général)

Les temps de repos sont très variables : longue pose à midi, plusieurs ¼ heure dans la journée,

La journée du lundi se terminait souvent à 17h.

e)      Retard et Absence

Le retard est souvent sanctionné : suivant la durée, cela pouvait être une amande, la remise du livret donc le renvoie, renvoi sans possibilité de réclamation

f)       Les sorties de l’atelier

Peu de personnes étrangères à l’entreprise entraient dans l’atelier.

La sortie était interdite sans autorisation et sous pêne d’amende ou de renvoi.

Se promener dans la cours de l’usine, en dehors des poses, était mal vu et pouvait engendrer une amende.

g)      La nuit

On ne travaillait pas la nuit en général.

h)      Discipline

Il a fallu de nombreuses années pour discipliner la main d’œuvre (à en juger par l’importance des articles dans les règlements).

i)        Les vols, l’alcool, les jeux

Un vol de quelque nature que se soit dans l’atelier engendrait au mieux une amende, au plus une plainte.

Se présenter en état d’ébriété, introduire des « liqueurs fortes » engendrait aussi une amende.

Les jeux de toutes espèces, gribouillages, descendre d’un étage pour discuter était également interdit.

j)        Insubordination

En cas d’insubordination, de complot, pour quelque motif que se soit, on risquait la prison (2 à 5 ans)

Hors de question de se disputer, de se quereller, de troubler l’ordre.

Toute coalition pour faire cesser en même temps le travail ou empêcher l’accès à l’atelier sera puni d’emprisonnement d’1  mois minimum, jusqu’à 2 à 5 ans pour les meneurs.

k)      L’atelier

On le balayait 2 fois par jour (à midi et au soir à la cloche). Certains fabriquants accordaient ¼ d’heure.

On balayait à sa place, sous et son métier, et chacun son tour (du premier métier au dernier). L’atelier devait être toujours dans un état de propreté impeccable.

Une fois par mois en général, un grand nettoyage était effectué (incluant les fenêtres et châssis).

l)        Le feu

Pour éviter les incendies fumer était interdit (y compris introduire une pipe allumée).

Les ouvriers ne pouvaient pas toucher aux poêles et aux quinquets (lampes à huile).

m)    Utilisation des amendes :

Les amendes que payaient les ouvriers étaient souvent mises dans une caisse que le patron répartissait aux ouvriers à la fête des tripiers, ou pour soutenir un ouvrier malade ou récompenser un bon élément.

Elles n’étaient imposées que pour maintenir l’ordre et maintenir la régularité du travail

n)      Le contremaître

Le contremaître était essentiellement responsable de l’ordre et l’application du règlement. Vraisemblablement il n’était qu’un ouvrier parmi les , désigné par le maître.

o)      Le règlement

Le règlement était toujours affiché de manière très visible

 

Pour conclure sur cette partie : lors d’une enquête effectuée en 1842 et 1843, 36 fabricants de Tourcoing sur 59 possédaient un règlement (alors qu’à Roubaix seulement 4 sur 42 en possédaient)

 

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VI les relations professionnelles

Dans les tissages ateliers : il y avait 1 période d’essais de 15 jours.

De même que chez les tisserands à domicile.

Il y avait parfois des intermédiaires chargés de recruter et gérer les ouvriers.

Un fileur avait besoin d’un rattacheur. Mais le fabricant embauchait le fileur. Charge à lui de gérer et de payer son rattacheur.

Il y a avait un grand nombre de conflit dû au prix de façon (jusqu’à 25% des affaires au Prud’homme)

 

VII le conseil Prud’hommal

Je n’ai pas  encore  étudié ce chapitre.

 

VIII L LIVRET DE L OUVRIER

Je n’ai pas  encore  étudié ce chapitre.

 

IX les conflits patrons / ouvriers :

Je n’ai pas  encore  étudié ce chapitre.

 

X l’habitat et le voisinage

a) La répartition des maisons dans le paysage

Tourcoing s’agrandissait sur la campagne (contrairement à une ville close). Les maisons se sont installées le long des chemins.

Jusqu’en 185o, Tourcoing restait une ville à la campagne.,

En 1827, on pouvait résumer Tourcoing de cette façon :

– Ville installée au centre du finage, bien agglomérée depuis 2 siècles,

– Au Nord, au-delà de St Christophe, vers la place et l’église St Jacques, le long de la rue de Lille

– Au Sud, à partie du château, vers l’hospice civil

– Au-delà s’ouvrai la campagne avec un habitat répartie des mi- hameaux, mi dispersé.

– Les hameaux (très nombreux) sont très petit : Pont des Piats, La Malcense, Chêne Houpline, La Potente, Le Clinquet.

– Quelques grosses censes étaient encore isolées (Les Orions, ferme Montagnes, ferme Dudus, ferme de la Vigne, La Bourgogne, le Fresnoy.

Des rangées de maisons identiques commencent à apparaitre (tel au Flocon, à la Petite Alouette (sur la route de Lille à Roubaix))

On construisait n’importe où suivant le bon vouloir du lotisseur souvent propriétaire du terrain.

Le cadastre de 1850 ne montre pas de gros changement dans la philosophie des implantations si ce n’est au Sud-est dans la zone de la gare.

On peut donc dire que l(habitat ouvrier est né à la campagne.

 

b) Les intérieurs des maisons

En règle générale, les maison du tisserand était modeste, mais loin d’être misérable .

Le mobilier (garde-robe,coffres,armoires, lits, tables et chaises, buffet..) se répartissait dans quelques pièces.

Outre l’ouvroir, Il y avait la cuisine :

– Cette pièce contenait un foyer « l’étuve »,

– La famille y partageait les repas autour de la table

– La batterie de cuisine comprenait :  des chaudrons et marmites, casseroles et écumeuses souvent en cuivre, de la vaisselle d’étain et de valence .

– Parfois la cuisine ne se distinguait pas de la place d’entrée.

On peut s’en rendre compte en découvrant l’inventaire de la « place d’entrée » de la maison de Jean-Baptiste Chombart, ouvrier de fabrique, au faubourg Salnt-Antoine à Roubaix :

– une crémaillère, un grildet une méquaine,

– un grand buffet vitré renfermant :

*12 assiettes de fayance,

* 17 d’étain compris

* 7 plats,

* 2 pots d’étain,

* une louche Idem,

* une cafetière en cuivre,

* une mauvaise en fer blanc,

* deux tasses et deux sous-tasses,

* 6 autres cuillères en étain,

* 6 fourchettes en fer,

*2 verres à bières, 2 bouteilles en verre,

* un plat de terre,

* une pendule avec sa botte,

* une petite crèche,

* deux autres plats de fayance,

* un tour de cheminées,

* une casserole,

*une bassinoire en cuivre et une paielle .

Rien de luxueux, mais ce n’était pas non plus la misère des taudis lillois contemporains

Ces intérieurs de maisons de tisserands, de fileurs,  d’ouvriers de fabrique étaient encore profondément campagnards.

On y rencontrait souvent le petit matériel nécessaire à la fabrication du beurre, comme dans la maison de Noël Spriet, tisserand à Wattrelos :

– un tonneau à battre le beurre, ou indispensable à la panification

– 3 sacs dont un contient un demi-hectolitre de farine,

– un autre même quantité

– un troisième avec un quart d’hectolitres de seigle .

 

Beaucoup de gens du textile avaient donc des modes de vie paysans.

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c) L’ouvroir :

Les tisserands à domicile dans une pièce spécifique de leur maison appelée Ouvroir

Souvent situé au rez-de-chaussée, il contenait ;

– Au moins 1 métier à tisser (souvent 2 ou3),

– des chariots à épeules et à doubler,

– rouet

– navette, vilebrequin,

– dévidoir, balance, biquet

– outils divers (hache, scie, marteau, fer mort, truelle, warlope, maillet.

Il était le lieu de rencontre professionnel du fabricant et du tisserand

 

d) La promiscuité

Du fait de la promiscuité des différentes catégories sociales dans une même rue , les relations sociales étaient parfois tendues pour des raisons professionnelles et ou de voisinage.

Analysons par exemple le rue du Tilleul à partir du recensement de 1846.


On constate qu’i n’y a aucune ségrégation, aucune séparation géographique des différentes professions.

Nous trouvons en effet :

– les fabricants, les filateurs et les rentiers domiciliés dans différents endroits de la rue . n° 33, 36, 43, 54, 57, 58, 63, 68, 71, 99 ou 115.

– Les Industriels étaient séparés les uns des autres par des commerçants (n° 38. 42, 45, 48, 55, 70, 97),

– Les commerçants auprès des artisans (n° 33, 37, 47, 52, 56, 58, 76, 85, 94, 119),

– des domestiques (n°: 34, 36, 42, 47, 54, 57, 64, 68, 75, 84, 91, 99, 106, 113, 120)

– Les apiculteurs complétaient cette promiscuité des différentes catégories socioprofessionnelles dans une même rue (n° 47, 59, 99, 106, 113, 118), sauf évidemment dans la parue la plus proche du centre de la ville.

Les ouvriers et les ouvrières du textile étalent très nombreux , on pouvait rencontrer :

– les détricheurs (n° 33, 58, 63),

– les rattacheurs (n° 61, 66. 77, 84, 103, 119),

– les tisserands (n°: 58, 85, 92, 112, 120)

– les couturières (nos 33, 47, 85, 109),

– les fileurs de laine ou de coton (nos 57, 61, 66, 75, 86, 103), et tant d’autres dispersés aussi (redoubleuses, peigneurs, botteleuses, etc.)

Enfin, d’un bout à l’autre de la rue; venaient s’intercaler différentes personnes aux professions diverses :

– institutrice(n° 53),

– cantonnier (n° 85),

– commissaire de police (n° 93),

– brigadier de douane (n° 94),

– employé au chemin de fer (n° 102),

– tireur de cordes (n° 104),

– paveur (n° 112),

– employé à la station (ancien nom désignant la gare)(n° 119)

En outre, sur une rue comportant 253 personnes de professions différentes, nous n’en rencontrons jamais plus de 15 successives appartenant à un même secteur professionnel.

Même à l’intérieur de ce groupe de 15 personnes (n° 76 à 84) la variété des professions textiles doit être notée :

– 1 couturière,

– 4 fileurs, 1 rattachasseuse,

– 1 dévideuse,

– 1 ouvrière,


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Un tisserand habitait le même type de maison que la paysan et l’artisan. Ses voisins étaient du métier, commerçants, …. Tout le monde, même les employeurs se retrouvaient aux cabarets.

Cette mixité, amplifiée par les changements de métier fréquent, provoqua des réseaux de « sentiments indépendants du métier » qui renforçaient les rapports sociaux : quasiment tous les habitants avaient des origines es paysannes ou artisanales

 

XI les fabricants

Cela n’est pas étudié ici. Un jour certainement

 

XII le salaire des Tisserands et autres métiers du textile 

Exemple sur Cysoing     
Prix par jour
en Francs
Prix par jour
en Francs
Prix par jour
en Francs
Aide batteur0,5Epouilleuse0,3Rattacheuse en fin0,7
Aide-teinturier0,75Fileur en fin3Rattacheuse à retordre1
Bobineuse0,6Fileur en gros3,5Rattacheuse en gros0,75
Batteur de coton1Gratteur1Servant derrière en gros0,6
Cardeur1Manège (Tourneur)1,25Servante de tirage0,7
Contremaître4Ourdisseur1Teinturier1,5
Déboureur de carde1,5Peseuse de nappes0,75Tisserand en fabrique1,5
Dévideuse0,75Porteuse aux cardes0.60Tisserand à domicile1,25
Eplucheur0,3Servant dernière en fin0,4
Exemple sur Roubaix-Tourcoing
Chauffeur1.75Dévideur1Serruriers3
Contremaîtres1500 F par soit 5F par jourFileur2.5Teinturier1.75
Déboureurs1.75Rattacheur (se)1

 

XII Esquisse d’un portrait des gens du textile

L’auteur de ce livre a étudié beaucoup d’archives et a obtenu les résultats suivant :

Taille moyenne des hommes 1,66 m

Taille moyenne des femmes : 1,55 m

Couleurs des yeux des hommes Gris, bleu, brun

Couleurs des yeux des femmes :Gris, bleu, roux

Age moyen des ouvriers :

UsineFilatureFabrique de
tissage
Peignage
Nombre44312
Effectif ouvriers2487440567
8 à 12 ans252 (10,13%)25 (5,68%)2 (0,35 %)
12 à 16 ans394 (15,84%)45 (10,22%)12 (2,11 %)
plus de 16 ans1841 (74,02 %)370 (84,09 %)553 (97,53 %)
% de moins
de 16 ans
25%16%2,50%

Vêtements : les ouvriers aimaient à être bien vêtus, quand ils gagnaient un peu d’argent, « ils l’employaient en bonne partie à leur toilette » . On voyait le dimanche des ouvriers en habit noir et chapeau fin se promener.

La nourriture : la nourriture de l’artisan est la viande 1 à 2 fois par décade, puis du lait battu, des fruits, des pommes de terres. A la campagne, il ya de la viandes salée et les ressources du jardin dessus. Café, Thé, genièvre ne sont que trop commun.

Le pain est l’aliment de base . A Roubaix on fabriquait 3 sortes: 1 à base de fleur de froment, 2 2/3 froment net 1/3 farine brute, 3 avec farine  de blé.

Instruction : sur 44 enfants sur 412 ont reçu une instruction minimum en 1843

 

XIII Emploi du temps

Plus de 15 h de travail quotidien, moins en hivers plus en été.

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Voici une étude des horaires des usine à Tourcoing en  1843 :

   
HorairesNombre d'usinesObservations
ÉTÉ
Début à 5h36
début à 5h308
fin à 20h33
fin à 21 h10
Début 5
fin 17h
1Motte-Destombes
HIVERS
Début à 7h14
Début à 7h3013
Début à 8h17
fin à 21h23
fin à 22h21

On peut dire apparemment solidaire, les ouvriers, les paysans, les patrons, propriétaires, ., ne l’étaient pas.

« le chacun pour soit » était la règle.

 

Des sociétés mutuelles d’entre-aide apparaisse à cette époque, les sièges sont souvent des cabarets.

Leur but est philanthropique, l’entre aide, les loisirs, la détente, la distraction….

La genèse du monde ouvrier est en route, d’autan plus que l’industrialisation s’accélère à partir de 1848,

 

Voilà ce que je retiens de ce livre.

Hervé

Histoire du Virolois : Evolution du cadastre (partie 1)

Bonsoir,

A travers quelques rues (ou partie de rue),  je vais vous montrer l’évolution du quartier.

Partie 1 : la rue du Commandant Driant

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On remarque  :

– que les pâtures, champs ont très vite disparue au profit d’habitation et d’usine, …

– qu’en 1972, il n’y a plus de pâtures, ni de champs.

– que les rues de Guisnes et des Piats ont été tracées et dénommées en 1850 et 1885

– “Le sentier du Mont à Leu” est devenu “rue du Prince” puis “rue du Commandant Driant”.

– certaines habitations changent souvent de propriétaire (10 fois entre 1850 et 1951 pour l’exemple que je consulte)

– les professions des habitants évoluent aussi : tisserand en 1879 (maison neuve) puis employé, rentier, maréchal-ferrant et boucher en 1951.

(nota : je ne donnerai aucune information après 1955 pour respecter la loi et la vie privée)